Lorsque l’on parle de chabot, le premier mot qui ressort c’est intelligence artificielle…

Comme si le fait de comprendre ce qu’un utilisateur saisit dans son messenger suffisait pour créer une relation ou un usage.

 

Chez Botnik, nous prenons le problème à l’envers. Evidemment, il faut comprendre ce que veut l’utilisateur, mais pour nous le plus important c’est la manière de lui répondre : c’est ce qui fait la différence.

 

Prenons l’exemple de la recherche. En 20 ans, Google a maitrisé l’art de la requête, mais ils ne sont jamais arrivé à créer d’empathie avec leurs utilisateurs. Ils ont inventé les Doodles, mais ce n’est pas suffisant 😉

C’est pour cela, que nous travaillons avec des scénaristes. Ils maitrisent tout d’abord l’art du dialogue et il faut l’avouer cela fait cruellement défaut dans les chatbots actuels. Ils ont l’art de trouver des punchlines. On avait déjà réduit le nombre de mots avec le web, mais dans Messenger, tout se joue en 1 phrase ! Et si en plus elle est personnalisée pour chaque utilisateur, c’est encore mieux.

Les dialoguistes maîtrisent parfaitement cette grammaire et savent emmener un spectateur dans une direction. On touche là le Graal du conversationing en créant de vraies expériences vivantes et conversationnelles.

 

Bref, vous l’aurez compris. L’IA c’est la condition nécessaire, mais pas suffisante.